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Archives Mensuelles: février 2012

Jeu. 9 Fév. – Paris

Première impression de Paris, une fois sorti du RER, c’est qu’il fait sérieusement froid ici! Ca fait presque un an que je vis en été perpétuel, je n’ai plus vu une goutte de pluie depuis 3 mois, j’avais presque oublié qu’ici c’est l’hiver avec du froid, du gel et de la neige.

Ma première mission est de trouver les bureaux de Google, ce qui n’est pas évident parce qu’ils se cachent au 3ème étage d’un immeuble dont la plaque à l’entrée annonce « Berlitz ». Mais une fois la porte franchie, je me retrouve en terrain connu, avec en bonus une vue splendide sur l’Opéra Garnier et un retour très attendu à la gastronomie française!

Pour ma seconde mission, je m’attèle à remplir le formulaire de demande de visa pour entrer aux U.S.A., qui reste une épreuve redoutable malgré mon entraînement intensif depuis que je suis en Inde à remplir des formulaires: 20 pages de détails en tous genres sur ma vie présente, passée et future, l’oncle Sam ne laisse rien au hasard.

Eclipse solaire sur la place de la Concorde

Ma troisième mission m’amène le lendemain de bon matin au consulat américain près de la place de la Concorde, où je dois remettre ma demande et revenir dans l’après-midi, mon visa sera peut-être prêt. Les missions suivantes ont un air de famille: à force de visiter cet endroit 4 fois en deux jours, je suis devenu un client connu et j’ai eu droit à un accueil personnalisé (j’aurais dû demander la carte de fidélité, tiens!). C’est un peu triste d’être à Paris coincé dans cet endroit peu jovial pendant tant de temps, mais le personnel était aimable et j’ai fait papote avec mes camarades d’infortune, une hôtesse de l’air et un musicien en tournée (si je me plains de tracas administratifs, ces gens-là sont dans une toute autre ligue de tracas, quand ils changent plus souvent de pays que de slip!).

Et finalement, juste quand je commençais à me faire à ma halte parisienne, les banques de données de la sûreté américaine attestent que je suis clean et ils me rendent mon passeport garni d’un joli visa de 10 ans. Je m’enregistre sur le prochain vol Air France pour New York, j’embarque ma valise pour l’aéroport, passe les contrôles et me retrouve au même endroit qu’il y a deux jours…

Sauf que bien entendu cette fois l’employée jette un regard distrait à mon passeport, ne lui cherche pas des puces et me laisse passer sans question. Un vol sans histoire (si ce n’est que j’ai beaucoup ri en regardant Mon Pire Cauchemar avec Poelvoorde) plus tard, même affaire à la douane américaine: le gars jette un œil au passeport (en snobbant le visa), me pose une ou deux questions, et me laisse passer. Intrigué, je lui demande si avec ce passeport je n’ai pas besoin d’un visa… et il me répond, un peu surpris, que non le visa est inutile.

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Publié par le 09/02/2012 dans Travel

 

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Wed. 8 Feb. – Paris CDG

A bosser pour Google, on se retrouve visiter les Etats-Unis plus que de raison… J’avais réussi à y échapper pendant toute une année, mais le virus m’a rattrapé et me voilà donc dans un avion pour New-York. Enfin, pas tout-à-fait: il n’y a pas de vol direct depuis Bangalore, donc j’en ai pris un qui passe par Paris. Pour me changer des curries et tandoors, j’avais le choix pour l’escale de mon vol de 20 heures entre un pain au chocolat à Paris, un bretzel à Francfort ou un burger à Dubai, et j’ai opté pour le pain au chocolat.

Me voilà donc à Paris à l’embarquement d’un vol Delta Airlines pour New York. Je suis en train de me féliciter de mon choix parce qu’il y a bien sûr une grève Air France et que malgré elle je suis arrivé à temps pour attraper mon second vol, qui est prévu à l’heure lui aussi, et que je pourrai me détendre devant un bon film dès que le gars qui contrôle les passeports aura fini d’examiner le mien sous toutes ses coutures.
– «Elle est où la puce?»
– «Euh j’en sais rien moi, quelle puce?»
– «Ah, pas de puce, pas de vol, je ne peux pas vous embarquer avec ça»
– «M’enfin c’est quoi cette nouveauté, regardez bien, j’ai déjà été 4 fois aux USA l’année dernière, il y a des tas de cachets de la douane dans ce passeport, il est parfaitement valide!»

Et le gars de montrer mon passeport à un autre gars, qui appelle son supérieur, qui appelle son chef de la sécurité, qui appelle un agent de la douane américaine, et qui font tous des têtes de « Oh là là mon bon monsieur, on est désolé mais ça va pas être possible ça! », et de fait après moult coups de téléphone, citations de règlements de 2006 amendés en 2009, règles et jurisprudence, ces andouilles concluent que j’ai besoin d’un visa pour entrer aux USA. Mais c’est pas le drame, il y a une ambassade qui fait ça justement ici à Paris, ça vous prendra un jour tout au plus, appelez ce numéro.

Tout un terminal pour moi tout seul

Joignant l’acte à la parole, ils débarquent mon sac de la soute de l’avion, qui quitte la porte d’embarquement sous mes yeux encore incrédules. S’en suit un long moment de solitude et de désespoir, solitude qui me poursuit jusque dans la salle de réception des bagages totalement vide, où le carrousel à bagages tourne pour mon seul sac.

Il est 11 heures du matin, je revois Tom Hanks dans « The Terminal » et je me rappelle soudain qu’il y a un bureau de Google dans cette ville.

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A tout bien considérer, si ce genre de m**de devait arriver, c’est plutôt chanceux que ça arrive à Paris plutôt qu’à Dubaï ou Francfort: quitte à être coincé quelque part pour un ou deux jours, autant qu’on y parle français. Je prends mon sac et me mets en route pour la place de l’Opéra.

 
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Publié par le 08/02/2012 dans Travel

 

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Tanzanie 8 – Zanzibar

Allez, un dernier…

Finalement, un voyage en Tanzanie n’est pas complet sans une vraie halte à Zanzibar. On avait déjà vu la ville de haut lors des escales de nos 2 vols (il semblerait que tous les vols pour Dar-es-Salaam s’arrêtent en route à Zanzibar), on n’a pas pu résister à l’envie d’aller voir ces plages de sable fin et cette mer turquoise d’un peu plus près… Comme on avait épuisé nos quotas de CO2 pour le mois, on y est allés en ferry.

L'île et la ville de Zanzibar

Des ruelles et des coins sombres


 
La vieille ville est très charmante, un vrai dédale de ruelles et allées sombres, où chaque tournant nous réserve une surprise…
La ville est bien préservée et il y a des tas de jolis bâtiments de l’époque coloniale.

Il faut dire que la ville n’a subi qu’une seule guerre en 1896 (lien plus circonstancié, en anglais, ici) et qu’elle n’a duré que 40 minutes, donc la destruction était assez limitée.

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Mais en fin de compte ce n’est pas à Zanzibar qu’on a été goûter à la farniente des plages parfaites, mais dans une minuscule île au nom bien exotique de Boyongo

Si ça c'est pas le paradis...


Au menu: plage déserte, soleil, plongée, visite du monde de Némo (coraux, poissons de toutes les couleurs,…) et coups de soleil (nous aussi on peut être de toutes les couleurs, na!)

 
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Publié par le 04/02/2012 dans Travel

 

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